Agroecologie

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Groupe de travail du MSC sur l’Agroecologie

Coordinatrices/eurs

Ali Aii Shatou – IPACC (Cameroun)

Antonio Gonzalez – MAELA (Guatemala)

Rodolfo Gonzalez Greco – La Via Campesina (Argentine)

Facilitatrices/eurs

Alberta Guerra – ActionAid USA (Italie)

Martín Drago – Friends of the Earth (Uruguay)

Stefano Prato – SID (Italie) 

Pour void la liste complète des membres du Groupe the travail cliquez ici

Pour rejoindre le groupe de travail s’il vous plaît écrire au Secrétariat du MSC au cso4cfs@gmail.com 

Process 2017-2018

4 Octobre – 5 Novembre 2018 ( Reportée 19 Novembre)

Consultation virtuelle du HLPE sur le projet zero du Rapport

Toutes les informations sur le processus ici!

Février 2018

Sélection de l’équipe du projet du HLPE pour le rapport sur l’agroécologie

Le Comité Directive du HLPE a nommé l’équipe du projet pour le Rapport. Vous pouvez lire leur bref bios ici (disponible seulement en anglais)

Décembre 2017

Contribution collective du Groupe de Travail du MSC sur le portée du Rapport 

Ici la contribution du Groupe de travail du MSC à la consultation virtuelle

Novembre 2017

Consultation virtuelle du HLPE sur le portée du Rapport

Consultation virtuelle du HLPE sur le portée du Rapport: « Approches agroécologiques et d’autres innovations pour une agriculture durable et des systèmes alimentaires qui améliorent la sécurité alimentaire et la nutrition »

Octobre 2017

Extrait du PTPA 2018-2019 apprové dans la Séance Plénière du CSA 44

Approches agroécologiques et d’autres innovations pour une agriculture durable et des systèmes alimentaires qui améliorent la sécurité alimentaire et la nutrition (2019) Justification

54. Le système alimentaire mondial est à la croisée des chemins. Face à une population en croissance rapide, une pression et une concurrence accrues sur les ressources naturelles ainsi qu’aux conséquences de plus en plus graves du changement climatique et de l’appauvrissement de la biodiversité, des approches durables et innovantes doivent être développées pour lutter efficacement contre la faim et la malnutrition. Il est nécessaire d’opérer une transition vers des systèmes alimentaires plus durables qui permettent de produire davantage mais qui apportent aussi davantage de bénéfices socioéconomiques tout en ayant des conséquences moindres sur l’environnement.

55. Des approches et des interventions durables doivent traiter les problèmes associés à la pauvreté et l’inégalité, aux régimes et modes de consommation non viables, à la dégradation des sols, à la pénurie d’eau et de terres, au changement climatique et à l’appauvrissement de la biodiversité. Compte tenu des défis que les systèmes alimentaires doivent relever afin d’assurer la sécurité alimentaire et la nutrition aujourd’hui et demain, le CSA s’efforce de mieux faire comprendre les rôles que peuvent jouer les approches agroécologiques et d’autres méthodes, pratiques et technologies innovantes. Portée proposée

56. Le Groupe d’experts de haut niveau est invité à établir un rapport présentant des données concrètes sur la contribution que peuvent apporter des approches agroécologiques et d’autres méthodes, pratiques et technologies innovantes pour créer des systèmes alimentaires durables qui améliorent la sécurité alimentaire et la nutrition.

57. Il est également invité à analyser et fournir des données de ce type sur les différentes approches qui pourraient aider les parties prenantes du CSA à élaborer une compréhension commune et examiner les arbitrages qui devront être faits par les décideurs, les agriculteurs et d’autres intervenants en vue d’adopter des approches différentes.

58. Même si le rapport du Groupe d’experts est censé accorder une attention particulière aux approches agroécologiques, le Comité reconnaît qu’il n’y a pas de pratique unique pour assurer la sécurité alimentaire et la nutrition et mettre en place des systèmes alimentaires viables et résilients. Le rôle des approches agroécologiques et d’autres approches, pratiques et technologies innovantes permettant d’adapter les connaissances et pratiques existantes à des conditions spécifiques devrait être précisé.

59. Le Comité espère que le rapport lui fournira des informations sur la recherche et l’intégration de synergies entre les différentes approches, et sur les traits communs et distinctifs qui caractérisent les CFS 2017/44/8 Rev.1 15 approches agroécologiques dans l’éventail des approches, pratiques et technologies innovantes permettant d’améliorer la viabilité de l’agriculture.

60. L’analyse de la contribution de l’agroécologie et d’autres approches, pratiques et technologies innovantes permettant de satisfaire durablement la demande alimentaire future devrait porter notamment sur les éléments suivants:

 La possibilité d’intervenir à grande échelle et d’avoir un impact sur la sécurité alimentaire et la nutrition au niveau mondial, une attention particulière étant prêtée à l’offre alimentaire, aux aspects économiques ainsi qu’aux incidences socioéconomiques, notamment sur l’emploi;

 La contribution apportée à l’amélioration de l’efficacité de l’utilisation des ressources, à la réduction de l’incidence négative sur l’environnement, et au renforcement de la résilience, de l’équité sociale et de la responsabilité;

 Des exemples de solutions adaptées à un contexte spécifique lié aux différents stades de développement agricole et à diverses situations locales;

 Les types de marchés et de réglementations qui peuvent créer un environnement favorable au développement de ces approches et à la production d’un impact positif sur la sécurité alimentaire et la nutrition;

 Les éventuels obstacles à l’adoption de certaines pratiques et les moyens d’y faire face, y compris les controverses, les incertitudes, les risques et les défis liés au développement de ces approches;

 Un examen du vaste corpus de données scientifiques et empiriques existantes sur les effets des approches qui sont utilisées pour faire progresser la sécurité alimentaire et la durabilité. Objectifs et résultats escomptés 61. L’objectif du Comité est de mieux faire comprendre le type d’interventions, de politiques et d’outils incitatifs, d’arrangements institutionnels et de changements organisationnels qui permettent et facilitent les changements positifs dans les systèmes agricoles et alimentaires durables.

62. Le rapport et les résultats des politiques déterminés par le Comité devraient aider les pays à réaliser l’ODD 2 (en particulier la cible 2.4 sur les systèmes de production alimentaire durable et les pratiques agricoles résilientes et la cible 2.A sur l’augmentation des investissements dans les infrastructures rurales, la recherche agricole, les services de vulgarisation et le développement technologique), l’ODD 6 (en particulier la cible 6.3 sur la réduction de la pollution de l’eau et la cible 6.4 sur l’amélioration de l’efficacité de l’utilisation de l’eau) et un certain nombre d’autres ODD, tels que l’ODD 8 sur la croissance économique durable, l’ODD 9 sur les infrastructures résilientes et l’innovation, l’ODD 12 sur les modes de production et de consommation durables et l’ODD 15 sur l’utilisation durable des écosystèmes terrestres. Processus

63. Pour répondre aux besoins du Comité, le Groupe d’experts de haut niveau est invité à diffuser le rapport d’ici mars 2019 afin de donner suffisamment de temps aux parties prenantes du CSA pour analyser et examiner les données concrètes présentée et tirer des enseignements des approches innovantes qui contribuent à la sécurité alimentaire, la nutrition et les systèmes agricoles et alimentaires durables. Si le Groupe a besoin de davantage de temps, le Comité peut revoir son calendrier afin de mettre un point final aux discussions sur les politiques fondées sur le rapport.

64. Un facilitateur choisi parmi les membres du CSA conduira le processus de recensement des points d’accord et/ou des recommandations sur les politiques qui seront présentés au Comité pour approbation. 16 CFS 2017/44/8 Rev.1 Dépenses du Groupe d’experts de haut niveau qui doivent être couvertes par des contributions extrabudgétaires

65. Note – les dépenses mentionnées correspondent à l’intégralité des frais de fonctionnement prévus pour le Groupe d’experts de haut niveau pour la période du Programme de travail pluriannuel, et comprennent la production des deux rapports demandés par le CSA. Une grande proportion des dépenses du Groupe sont fixes et entièrement financées par des contributions volontaires.

66. Les dépenses liées aux axes de travail du CSA (voir ci-dessous) se rapportent à l’interprétation et la traduction. La nécessité de recourir à ces services peut dépendre des processus établis pour assurer le suivi de chaque rapport.